Camiri

Samedi 31 mai, nous continuons notre route vers le sud. Mais nous n’arriverons qu’à la nuit à notre destination, Camiri. Habitués à de petites villes de bord de route qui n’ont que leur place principale et leur marché pour revendiquer la dénomination de ville, nous sommes surpris de trouver une ville pétrolière hypertrophiée, s’étendant sur plusieurs collines, mais sans plan de ville compréhensible. L’animation dans les rues et la profusion de petits restaurant démontre d’une population qui a manifestement un petit salaire à dépenser dans les commerces. Pour nous, la situation est compliquée car nous ne trouverons manifestement pas d’endroit calme en ville, et la nuit étant déjà tombée, la pluie déjà bien présente dans cette zone tropicale, nous ne voulons pas nous éloigner vers le fleuve au risque de nous embourber en choisissant mal notre bivouac. Nous dormirons donc dans une rue trop passante.
Dimanche 1er Juin, nous nous renseignons sur les 3 postes qui nous intéressent
* recharger notre bouteille de gaz, cela ne sera pas possible un dimanche
* une ‘lavanderia’ pour notre linge, nous ne trouvons pas
* une activité touristique dans les parages, la ballade ‘el chorro’ le long d’un canyon ne tente pas Pascal vu le ciel gris, nous nous rabattons donc sur les guinguettes du bord de fleuve. Après une petite incursion sur les chemins de terre, nous trouverons bien le pont suspendu que l’on nous a indiqué. Les enfants adorent traverser, les parents restent sur leur garde (Camile aussi?) vu l’absence totale de sécurité et les planches manquantes.

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Mais nous ne trouverons jamais les guinguettes! Heureusement nous trouverons tout de même une “quinta” qui sert les citadins partis sur les chemins le dimanche. Et pour la première fois depuis longtemps, nous mangeons dans un restaurant traditionnel bolivien des assiettes avec des vrais, gros morceaux de viande, boeuf pour Hélène et épaule de mouton pour Pascal. Nous nous payons même le luxe de renvoyer en cuisine le troisième plat que nous avions commandé, de la viande en lamelles hyper fines que nous avions déjà goûtée et trouvée immangeable.

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