Filadelfia

Le 5 juin, nous continuons la route, enfin correcte jusqu’à Filadelfia. Il s’agit d’une sorte de ‘capitale’ de plusieurs colonies mennonites d’origine allemande. On se retrouve brutalement dans une ville avec des jeunes filles blondes qui se déplacent à vélo, des jardins proprets et fleuris, des panneaux de signalisation en allemand,

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des boutiques où les commerçants parlent d’abord en allemand et devant notre espagnol, essaient parfois difficilement de se faire comprendre. D’ailleurs, ils sont tellement hors de ce pays que la seule banque qu’ils peuvent nous indiquer est une banque pour les seuls colons qui n’accepte pas la carte visa. Comment va t on faire pour dépenser de l’argent. En fait, il existe bien une banque ‘paraguayenne’ mais les colons ne la connaissent pas.
On peut donc faire le plein de diesel (pompistes en majorité guarani ;-()), faire nos courses au supermarché, notamment de Mager Quark (on ne comprend pas à 100% ce que c’est) et de pain au son qui nous changera de l’éternel pain blanc sans saveur.

On va ensuite se garer près du ‘rosenfelder garten’, grand parc arboré, propre comme toute cette ville. Ce qui enchante les enfants c’est surtout qu’une piste de jogging leur servira à faire du vélo toute la soirée.

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Le lendemain on va voir l’office du tourisme, mais sur les 2 propriétés qui proposent des ballades à cheval (on les promet aux enfants depuis Ushuaîa…), l’une n’a pas le temps et l’autre est à 20km de là par la piste, et comme il pleut, les pistes ne sont pas praticables pour nous. On se rabat sur le parc de la ville, où l’on sent l’influence allemande tout en utilisant les plantes locales.

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Pascal en redemande!

On passe acheter quelques souvenirs au centre artisanal, mais en ressortant… un dilemne: comment repartir alors que la sortie du centre donne sur une rue de terre boueuse et encadrée de fossés litéralement inondés. Pascal manque le virage de quelques centimetres qui mènent la roue avant sur la pente qui mène au fossé, les roues arrière partent en dérapage et le camping car finit au fossé dans l’eau et les roseaux. Heureusement, les habitants semblent avoir l’habitude et un automobiliste avec son 4×4 sort une corde nous tracte dans la boue jusque sur le chemin de boue, et nous sommes quitte pour ressortir notre allemant ‘danke schoen’ ‘bitte schoen’ et nous pouvons repartir pour les territoires hispanophones.

On aura quand même réussi une fois à s’ensabler en ville, et une fois à s’embourber en ville.

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